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Nathalie Pelletier

Pour garder une flamme bien dansante, il faut lui donner de l’oxygène en s’assurant que le souffle soit juste assez présent pour lui donner de la vigueur mais pas assez fort pour l’éteindre. Cette image correspond plutôt bien aux premiers mois d’une relation. On doit maîtriser la subtilité du dosage et savoir se manifester de douce manière, avec un brin de mystère et de surprise.

 

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Sarah-Émilie Nault

J’ai couru dans ma ville natale. Pour la première fois en 42 ans, j’ai enfilé mes espadrilles de course et me suis vissé les écouteurs aux oreilles pour emprunter les rues et les sentiers de mon enfance. De passage dans le petit village qui m’a vu grandir, c’est la course qui m’a permis un pèlerinage impromptu dans mes souvenirs.

 

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Stephane Despatie

Je me suis entretenu avec Anne-Marie Lefebvre alors qu’elle rentrait tout juste de sa 22e sortie de course de son défi de courir 30 jours en ligne sur le pont Jacques-Cartier à raison de 9 km par jour pour un total de 270 km afin de ramasser des fonds pour les Banques alimentaires du Québec. De manière très naturelle, on plonge dans l’entretien sans qu’elle prenne une pause; comme plusieurs athlètes, la course fait partie de sa vie, de son souffle, et tout ça semble bien se placer dans son horaire sans anicroche. Elle va bien, ça s’entend. Le défi semble apporter plus à son corps qu’il ne le secoue.

 

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Nathalie Rivard

Adeptes de fondue au fromage, levez la main ? Ce plat réconfortant fait pas mal l’unanimité chez les amateurs de fromage. Parfait pour conquérir votre nouvelle flamme ou raviver celle de votre amoureux ou amoureuse, la fondue au fromage fait aussi le bonheur des randonneurs en refuge. Après une belle journée à jouer dehors, rentrer au chaud pour s’installer autour du caquelon à fondue est certainement un des grands plaisirs de la vie.

 

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Nathalie Pelletier

L’eau est un bel espace de jeu, où on observe les ondes créées par un mouvement, où on peint l’éphémère en jouant avec la lumière, où on écoute la mélodie subtile des gouttes qui tombent. Il m’arrive souvent d’échapper volontairement trop de lotion moussante dans mon bain tourbillon pour construire un fort et jouer à se lancer des bulles avec mon partenaire. C’est ce que j’appelle de la douceur gratuite; du beau rempli d’étincelles. L’hiver, on termine ça couchés dans la neige, suivi d’un bon feu de foyer. Il n’y a pas que le sexe pour faire en sorte que le corps exulte.

 

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Sarah-Émilie Nault

Quatre semaines viennent de s’ajouter à notre confinement. Quatre fois sept jours où nous devrons, à nouveau, limiter nos contacts humains, oublier les repas partagés au restaurant, les doux moments dans les cafés, les rencontres dans des lieux qui nous sont chers. Quatre autres semaines où notre vie nous est arrachée, mais où il nous reste tout de même une chose : le salvateur grand air.

 

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